Repères
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C'est d'ici, au 18ème siècle, que partaient les bateaux se livrant au commerce triangulaire (Europe, Afrique, Amérique).
Un parcours indique le nom des différents bateaux négriers en partance pour l'Afrique. 2000 cartouches en verre intégrées aléatoirement dans le revêtement précisent les dates de départ de 1710 expéditions négrières et de 290 comptoirs négriers, port de vente et escales. Un vaste escalier extérieur, à partir de l'esplanade, conduit le visiteur à un passage souterrain. Le texte de l'article 4 de la déclaration universelle des Droits de l'Homme de 1948 accueille le visiteur : « Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude : l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes ». |
Le visiteur poursuit son périple dans un contexte propre au recueillement.
Des textes contemporains et historiques et un environnement architectural particulier, le conduisent à une réflexion profonde sur cette période. Le lieu suggère l'enfermement des cales et invite à un voyage dans le temps et l'horreur. Un espace aide le visiteur à appréhender la traite négrière sous l'aspect purement historique. En France, Nantes a totalisé 43% des expéditions négrières, loin devant Bordeaux ou La Rochelle. Ces navires déportèrent 450 000 captifs africains vers les Amériques. |
Alfred Varasse explique combien il était nécessaire d'être présent à cette inauguration
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Il me semblerait anormal d'être invité à son propre mariage ou à ses propres funérailles…
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Alfred Varasse exprime la nécessité d'apporter une dimension humaine : l'amour, l'apaisement
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